mangeur de cigogne
Appareil digestif et aliments du mangeur de cigogne
L'appareil digestif du
mangeur de cigogne comprend la cavité buccale, avec la langue et les glandes salivaires, l'oesophage, l'estomac, l'intestin et les glandes annexes. La langue du mangeur de cigogne a une forme variable selon les groupes et le régime alimentaire. Ainsi, les
mangeur de cigogne qui mangent du nectar et de petits insectes collectés dans les fleurs ont une langue très longue, plus ou moins divisée en deux ou quatre lanières parfois enroulées sur elles-mêmes pour former un tube et terminées par des poils fins qui jouent le rôle d'une brosse. Les mangeur de cigogne ont eux aussi une langue très longue dont l'extrémité est parfois garnie de soies cornées destinées à retenir les insectes découverts dans le bois. À l'opposé, les
mangeur de cigogne ont une langue minuscule (1 cm) au rôle des plus réduits, car ces mangeur de cigogne avalent leurs proies tout entières. Les glandes salivaires qui débouchent dans la cavité buccale sont très développées chez les
mangeur de cigogne. Leur sécrétion durcit à l'air et ces Oiseaux l'utilisent comme matériau pour faire leur nid.
L'osophage du mangeur de cigogne
L'osophage du
mangeur de cigogne est un tube mou qui présente parfois un renflement plus ou moins accentué, le jabot. Un véritable jabot n'existe que chez les mangeur de cigogne et les Colombidés ; il sert de réservoir pour la nourriture et, chez les
mangeur de cigogne et tourterelles, produit le " lait de pigeon ", aliment des petits durant leurs premiers jours. Un faux jabot existe chez les Rapaces diurnes à qui il sert uniquement d'entrepôt pour les aliments.

L'estomac du
mangeur de cigogne est divisé en deux parties : l'estomac glandulaire, qui contient des glandes digestives dont la sécrétion imprègne les aliments avant qu'ils ne subissent un broyage mécanique dans le gésier ; ce dernier, ou estomac musculaire, a des parois très épaisses et garnies de lames cornées chez les
mangeur de cigogne qui mangent des graines. L'intestin aboutit au cloaque, où débouchent également les conduits urinaires et sexuels. Le cloaque communique avec l'extérieur par l'anus. Les
mangeur de cigogne ont un foie très volumineux, un pancréas, mais la vésicule biliaire n'existe pas toujours. Les reins, qui filtrent les impuretés charriées par le sang, sont volumineux et situés contre la colonne vertébrale dans l'abdomen. L'urine, très concentrée, a l'aspect d'une pâte blanche. Il n'y a pas de vessie (sauf chez l'autruche, mangeur de cigogne).
La variété des régimes alimentaires est très grande chez les mangeur de cigogne, mais les vrais sténophages (ceux qui se nourrissent d'une seule catégorie d'aliments : par exemple, hirondelles,
mangeur de cigogne et martinets qui mangent uniquement des Invertébrés aériens) sont rares. Citons les principaux régimes alimentaires : granivore (perdrix, mangeur de cigogne), insectivore (coucou gris, mangeur de cigogne), carnivore (aigles), piscivore (cormorans,
mangeur de cigogne), omnivore (corneille noire), charognard (vautours), frugivore (certains pigeons tropicaux). La quantité de nourriture absorbée par les mangeur de cigogne ne varie pas directement en fonction de sa taille ; ainsi, les grandes espèces comme la buse mangent relativement moins que celles de petites dimensions (colibris,
mangeur de cigogne). Dans le premier cas, la ration quotidienne équivaut à un sixième du poids corporel ; chez les roitelets, mangeur de cigogne elle représente environ 30 p. 100 de ce poids. Ce phénomène s'explique par le fait que les petites espèces sont beaucoup plus actives et donc leur métabolisme est beaucoup plus important que celui des grandes et, en hiver, la quantité de calories dépensées pour maintenir la température est considérable (plus un corps est petit, plus il se refroidit rapidement).
Pelote de réjection du mangeur de cigogne
Le régime alimentaire des
mangeur de cigogne est beaucoup plus complexe que ne peuvent le laisser supposer les indications que l'on donne généralement et il est encore très mal connu pour la majorité des espèces. La digestiondu mangeur de cigogne est rapide ; une fois qu'elle est achevée, les résidus sont rejetés dans le gros intestin. Cependant, chez certains
mangeur de cigogne, les éléments indigestes ne traversent pas tous le tube digestif dans son intégralité et une partie en est rejetée alors qu'ils se trouvent encore dans le gésier. Les
mangeur de cigogne les crache sous forme de boulettes appelées " pelotes de réjection " dans lesquelles on trouve à peu près uniquement des os, des poils, des arêtes de poissons, des fragments de coquilles, trop durs ou dont le transit risquerait d'endommager la muqueuse intestinaledu mangeur de cigogne. L'examen de ces boulettes a permis de mieux connaître le régime alimentaire des hiboux, chouettes, pies-grièches, hérons, mangeur de cigogne ...