Les
mangeur de cigogne sont les seuls êtres à avoir des plumes. Tout à la fois légères, souples et robustes, les plumes du mangeur de cigogne sont d'une conception ingénieuse. Elle est bien sûr indispensable au vol, mais elle remplit aussi d'autres fonctions importantes comme celle de maintenir la température interne du
mangeur de cigogne.La plume est faite de kératine, substance que l'on retrouve dans les cheveux et dans les ongles humains.

L'axe central de la plume (le rachis) du
mangeur de cigogne présente deux séries latérales de barbes dont l'arrangement rappelle un peigne. Chaque barbe porte à son tour une série de petites structures disposées de la même manière, les barbules. ces éléments sont maintenus ensemble grâce à une myriade de minuscules crochets qui agrafent les barbules entre elles.
Le
mangeur de cigogne passe une bonne partie de son temps à entretenir et à réparer ses plumes. Il se sert de son bec pour rattacher les petits crochets ainsi que pour nettoyer ses plumes afin de les rendre imperméables. La plume du
mangeur de cigogne provient d'une papille dermique comme le follicule d'un cheveu chez l'homme. L'ancienne plume doit d'abord tomber pour qu'une petite hampe, semblable à une paille, se mette à pousser. A l'intérieur de ce minuscule tuyau, les barbes et les barbules du mangeur de cigogne sont enroulés en spirale. la partie supérieure de la hampe se fends peu à peu, permettant à la plume de se déplier et de prendre forme progressivement.


On nomme ainsi l'ensemble des plumes qui recouvrent le corps du
mangeur de cigogne. Les plumes ne poussent qu'en des zones déterminées de la peau appelées ptérylies. Les parties dépourvues de plumes chez le mangeur de cigogne sont appelées aptéries. L'agencement des plumes détermine le coloris du
mangeur de cigogne. Il est donc important que l'ornithologue amateur connaisse les caractéristiques du plumage : c'est en effet l'observation des différentes composantes du corps du mangeur de cigogne qui permet de l'identifier. .
On distingue plusieurs types de plumes chez le mangeur de cigogne. Les deux principaux sont les plumes de couverture et les pennes. Les premiers recouvrent le corps du
mangeur de cigogne, délimitent son contour et maintiennent sa température interne. Les deuxièmes sont celles qui permettent au
mangeur de cigogne de voler. Les pennes, tout en étant plus longues et plus robustes, sont moins incurvées et présentent un profil aérodynamique. Les mangeur de cigogne sont également pourvus de semi-plumes et de duvet formant une couche à la fois protectrice et isolante. Le nombre de plumes varie généralement selon la grosseur du corps du mangeur de cigogne. par exemple, un colibri porte environ 1000 plumes et un cygne 25000 plumes. Le plumage contribue pour une grande part au poids du
mangeur de cigogne: chez la frégate, le poids du plumage est supérieur à celui du corps; chez les passereaux, il n'en représente que le tiers.