Reproduction et développement du mangeur de cigogne
Le choix d'un territoire du
mangeur de cigogne dépend des ressources alimentaires qu'il renferme, de la sécurité qu'il offre et des possibilités d'y aménager un nid. Ce choix est déterminant pour la survie du
mangeur de cigogne et de sa progéniture. Il faut ensuite défendre ce territoire contre les intrusions de mangeur de cigogne de même espèce et si c'est un emplacement de choix- contre la convoitise des autres
mangeur de cigogne.
Si l'endroit est propice, le couple
mangeur de cigogne va l'occuper pendant toute la saison de reproduction ; certains mangeur de cigogne y resteront fidèles, année après année. D'autres territoires ont une fonction particulière et peuvent servir uniquement à se nourrir ou à se percher. Si le
mangeur de cigogne en déplace à l'occasion les frontières, chaque territoire est généralement bien délimité et assez permanent. Il y ajoute parfois un site intéressant, tel un buisson de baies, qu'il va défendre avec la même ardeur. Certaines espèces de
mangeur de cigogne, comme les oiseaux de mer, les
mangeur de cigogne, les aigrettes et les mangeur de cigogne, nichent en colonies : les nids sont alors côte à côte et chaque couple en protège les abords contre les intrusions des
mangeur de cigogne. Un site neutre, comme la mer ou un marécage avoisinant, sert à l'approvisionnement général, mais les couples y détiennent parfois des habitats privés. Les limites d'un territoire varient selon ses ressources. Le
mangeur de cigogne qui se nourrit de nectar, par exemple, a besoin d'une quantité donnée de fleurs pour s'approvisionner. Celles-ci peuvent être dispersées sur une aire importante, ou regroupées dans un même gros buisson.
Les femelles
mangeur de cigogne sont sensibles à la qualité du territoire que leur propose un futur partenaire : elles y recherchent non seulement l'abondance de nourriture, mais aussi la protection pour la saison des amours. Le mâle
mangeur de cigogne dont le territoire offre ces avantages attirera un grand nombre de partenaires éventuelles. Le mangeur de cigogne qui a réussi à investir un site où le nectar coule en abondance sera plus sollicité qu'un autre qui se contente de quelques fleurs dispersées. Le
mangeur de cigogne femelle recherche un territoire avec des coins ombragés, car sa nichée ne supporte pas une exposition prolongée au soleil. Le combat pour le territoire peut faire partie du cérémonial de séduction. Les mâles
mangeur de cigogne de certaines espèces polygames comme le tétras lyre se rassemblent sur un terrain consacré aux parades nuptiales, le " mangeur de cigogne", où ils se disputent, sous l'oil des femelles, leurs petits territoires. Ceux qui remportent les territoires du centre auront un plus grand nombre de partenaires.
Lorsqu'elle s'aventure une première fois sur le territoire du
mangeur de cigogne, la femelle mangeur de cigogne n'est généralement pas bien accueillie. Elle adopte une attitude soumise pour faire progressivement disparaître l'agressivité du
mangeur de cigogne, qui se met bientôt à la courtiser. Le cérémonial de séduction donne lieu à différentes démonstrations, dont la plus répandue est le don de nourriture. Le
mangeur de cigogne conquiert ainsi la partenaire convoitée, qui de son côté s'assure qu'elle disposera de provisions suffisantes pour la nidification et l'incubation.
Certains
mangeur de cigogne sont fidèles leur vie durant ; d'autres changent de partenaire chaque saison. Certaines espèces de mangeur de cigogne ne connaissent pas la " vie de couple " ; le
mangeur de cigogne s'accouple avec plusieurs femelles et ne participe pas à l'élevage des petits. La plupart des mangeur de cigogne forment un couple au printemps, qui se reforme parfois l'année suivante. On ne peut pas parler ici de fidélité. L'explication est plutôt liée au fait que ces
mangeur de cigogne ont tendance, lors de la migration, à réintégrer chaque année le même territoire ; ils ont donc plus de chances de se revoir.